Le conseil d'administration de l'association Sauve Garrigue est représenté par : PRÉSIDENTE : Madame Granon Hélène - TRÉSORIER : Monsieur Gaillard Eric SECRÉTAIRE : Madame Laune Sylvie - MEMBRES PARTICIPANTS : Monsieur Garelli - Monsieur Musslin
EDITORIAL
PROTÉGEONS la GARRIGUE.... Pour tous les NÎMOIS.... - PROTÉGEONS
ses SOURCES et sa VÉGÉTATION... - PROTÉGEONS les oiseaux et toute la FAUNE...
NOUS DISONS :
Sauvons la faune et la flore
RÉAGISSONS

PROJET
INUTILE
Sauve
Garrigue
Avril 2005 Projet rocade nord
DEPUIS
2005 Notre Association combat ce projet et
PROPOSE : La création d'un parc
PROTÉGÉ
Parce que s'investir dans la protection de la garrigue, c'est investir pour l'avenir de la ville de Nîmes et celui de sa population, nous avons créé en Novembre 2004 l'association Sauve Garrigue. Parce que Nîmes sans sa garrigue ne serait plus Nîmes. Parce que l'histoire les a liées intimément l'une à l'autre, nous devons les garder liées pour l'avenir de Nîmes et de ses habitants, c'est une histoire de coeur, de raison et de responsabilités.
LES GARRIGUES
Anciennement cultivées, elles sont parsemées d'un réseau de lignes de pierres, les "clapas" dressés lors de l'épierrage des champs. Les rares surfaces
agricoles se concentrent dans les vallons et autour des dépressions (mas de l'Oume, Vallongue, nord-ouest de Milhaud). Critères de délimitation La délimitation
du site repose sur des critères liés à l'occupation des terres, à la géomorphologie et à la végétation. Le territoire retenu
correspond à l'entité géographique des garrigues de Nîmes. Il s'étend des gorges du Gardon au nord, jusqu'à la ville de Nîmes au sud ; des
vallons au-dessus de Lédenon à l'est, à la plaine du Vidourle, à l'ouest. La limite évite les zones les plus artificialisées (urbanisation, plaine
cultivée...) et inclut les garrigues.:
Cet ensemble de collines et de plateaux calcaires culmine à 211 mètres. L'altitude moyenne est comprise entre 200 et 210 mètres et correspond à l'ancienne surface d'érosion où les formes karstiques prédominent aujourd'hui. Sur le plan hydrographique, il existe de nombreux petits ruisseaux temporaires appelés "cadereaux" qui peuvent provoquer des crues violentes. La végétation, relique de l'ancienne forêt de Chêne vert (Quercus ilex), est composée à 90 % de garrigues boisées ou arbustives. Localement, à proximité des domaines agricoles, se développent de belles futaies de Pin d'Alep (Pinus halepensis) et de Pin pignon (Pinus pinea).
Intérêt : Outre la présence de nombreuses espèces rares et protégées, cette zone offre un intérêt écologique. Les garrigues de Nîmes constituent une zone "naturelle" de vaste étendue bien identifiée. Sur près de 25 000 ha, il existe peu d'éléments d'artificialisation marqués : les zones cultivées et habitées sont peu étendues et les infrastructures peu développées. Le caractère très dispersé de ces activités préserve le caractère naturel du site. Les zones boisées alternent avec les espaces ouverts (garrigue basse, friche), ce qui constitue un réservoir très riche et diversifié pour la faune et la flore. De très belles futaies de pins d'Alep s'y développent.
Dégradation : Des risques d'urbanisation diffuse et de mitage du paysage existent notamment à la périphérie de Nîmes. La multiplication des reboisements monospécifiques et la création de pistes dégradent cet espace naturel. Comme tout secteur boisé méditerranéen, ce milieu est particulièrement sensible aux incendies.
Gestion du milieu : Il convient de conserver la végétation actuelle en portant un attention toute particulière à la lutte contre les incendies. Il serait souhaitable d'inscrire certaines zones en "espace boisé classé" au titre des POS. La présence de stations d'espèces rares ou de milieu particulier pourrait justifier localement la création d'arrêtés de biotope.
Agrandir le plan - Tracé du projet
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POURQUOI ...
Une rocade nord ?
Selon la première étude étude d'impact du mois d'avril 2005 réalisée à la demande du Conseil Général du Gard, la déviation nord de Nîmes est indispensable pour promouvoir de meilleures conditions d'accès et de circulation à l'intérieur de l'agglomération, ceci dans le bur de redonner aux habitants de Nîmes un cadre de vie plus satisfaisant...
Une deuxième étude concernant cette rocade prolongée jusqu'à l'entrée de la ville, à la hauteur de l'A9, est en cours et devrait être terminée avant la fin 2007.
- Dont le résultat aura pour conséquence un accroissement du trafic sur la route d'Uzès et à Courbessac.